Vous êtes ici

Actualités : archives 2012

  • Enrichissement du fonds Jean Dresch

    Le fonds Jean Dresch de la Bibliothèque numérique de Paris 8 s'est enrichi de nouveaux documents :

    • les tirages photographiques : 3900 tirages, en noir et blanc, pris dans tous les pays entre 1934 à 1984, accompagnés de légendes et de quelques documents manuscrits ;
    • les diapositives : 14766 diapositives annotées, prises dans tous les pays entre 1955 et 1985, séparées par 600 intercalaires.  Elles sont classées par pays, puis par date du voyage et par lieux.

    Ce fonds, centré sur le Maghreb, les déserts, l'Afrique subsaharienne, le Proche et Moyen-Orient, a été constitué par le Service commun de la documentation de l’Université Paris 8 en 2000, à  partir de la bibliothèque personnelle et des archives du géographe Jean Dresch (1905-1994).

    Fonds Jean Dresch

  • La plage au cinéma

    Espace audiovisuel, été 2012

    La plage est le lieu de destination des vacanciers, des enfants, de couples fortuits – surtout en été. Et le cinéma en quête du décor idéal en a fait un lieu de prédilection, pour le rire et la comédie- pour le rêve et la tragédie.

    Jacques Tati capte une ambiance à l’hôtel de la plage quand triomphent, après guerre, les congés payés. Eric Rohmer suit les évolutions des amoureux. Mais la plage peut être également perçue comme un théâtre d’événements douloureux : la guerre, un tsunami, une marée noire. Lieu de plénitude et de plaisir, il se volatilise sous la pression de drames individuels ou collectifs.

    Cette sélection de films de fiction et documentaires  en montre bien des aspects à tous les âges de la vie.

    Retrouvez la liste des films sélectionnés dans notre catalogue public.

    Contact
    Bernadette Furcy, Bibliothèque universitaire, Service audiovisuel
    01 49 40 69 81

  • La (nouvelle ?) Russie : lire, débattre, comprendre

    Exposition : hall de la bibliothèque, 5 - 23 mars. Table ronde : Salle de la recherche, 6 mars, 14h

    En 2011, la nouvelle Fédération de Russie soufflait sa 20e bougie. En 2012, les élections présidentielles russes marquent une nouvelle étape dans la construction politique et sociale du pays. C’est aussi l’année croisée France-Russie en langues et littérature. C’est une occasion pour le département d’études slaves et la bibliothèque universitaire de regarder de près les derniers changements introduits dans « notre » domaine (première partie de la journée thématique).

    C’est également une occasion de se pencher sur les travaux de recherche et d’édition en cours au département d’études slaves, de parler de deux livres, sortis récemment et qui nous permettront d’aborder les problèmes liés à la mémoire historique russe et leur place dans le paysage politique, social et éditorial en Russie et en France d’aujourd’hui. (deuxième partie).

    Enfin, au lendemain des élections présidentielles prévues en Russie le 4 mars, notre journée thématique se terminera par une table ronde durant laquelle les intervenants, venant du monde universitaire français et de la société civile russe, aborderont les thèmes de l’évolution culturelle et politique de la Russie de ces derniers mois, des résultats des élections et des perspectives de la démocratie en Russie dans le futur proche.

    La journée se terminera par un vernissage d’ouverture de l’exposition organisée par le département d’études slaves et la bibliothèque universitaire de Paris 8. L’exposition présentera une sélection de photographies, d’affiches, d’objets et de livres qui contribueront au déchiffrage des derniers changements politiques et des liens du politique, de l’histoire et du quotidien dans la Russie d’hier et d’aujourd’hui.

    Contact
    Gueorgui Chepelev, Département d’études slaves
    Fanny Lambert, Bibliothèque universitaire, Service communication -  01 49 40 69 44
    Marion Le Glaunec, Bibliothèque universitaire, responsable du fonds russe - 01 49 40 69 89

  • Portraits de femmes : 1964 et la suite

    Espace audiovisuel, février 2012

    L’exposition thématique « Portraits de femmes 1964 et la suite » est le fruit d’un heureux hasard. En 1964, des films de tous horizons sortent dans les salles, autant de portraits de femmes, contemporaines ou non des mid-sixties : une rupture est amorcée entre libre-arbitre et aliénation. Ce sont des femmes en quête d’identité, fortes et vulnérables, au seuil d’une autre vie. A Paris, en province, à Ravenne, en Inde, en Suède, au Japon.

    1965 : En France les femmes peuvent signer des chèques et trouver un emploi sans demander l'autorisation à leurs maris. 1967 : l’assemblée vote la loi Neuwirth sur le droit à la contraception. En 1971, paraît un manifeste de 343  femmes qui se prononcent en faveur de l’avortement légal dans le Nouvel Observateur. Partout ailleurs, en Europe et dans le monde, des évolutions se font sentir, des tabous sont levés, ou bien persistent : querelle entre tradition et modernité sur la question des femmes dans la société.

    Livret - liste des films
    Ces films sont à consulter sur place à l’Espace audiovisuel. Merci de noter sur un bulletin de consultation le titre et la cote du film.

    Contact
    Service audiovisuel de la bibliothèque : Bernadette Furcy - 01 49 40 69 81
     

  • Le discours dichotomique sur la relation entre tradition et modernité en Afrique : une approche centrée sur le Mozambique

    Salle de la recherche, jeudi 23 février 2012, 10h-13h

    Le Département de SOCIOLOGIE de l’Université Paris 8 et le CERASA (Centre d’Études, de Recherche et d’Actions Solidaires avec l’Afrique)

    vous invitent à une conférence de :

    M. Martinho PEDRO,
    enseignant-chercheur du Département d’Anthropologie et de Sociologie de l’Université Pédagogique du Mozambique

    Texte de la conférence

  • La vie quotidienne en République démocratique allemande

    Hall de la bibliothèque, du 23 janvier au 11 février 2012

    L'exposition aborde tous les aspects de la vie en RDA : la jeunesse, les médias, la culture, le travail, la Stasi, la gastronomie, à l'aide des documents du Centre d'Acquisition et de Diffusion de l'Information Scientifique et Technique (CADIST) de la bibliothèque : il comprend notamment plus de 28 000 monographies, une centaine de revues, des photos, des films et des diapositives.

    Les textes et le choix des illustrations sont de Maurice Schuhmann, docteur en philosophie, qui a travaillé sur l'inventaire du fonds de février à décembre 2011.

    Exposition organisée par Stéphanie Ducamp, Céline Fouillot et Frédérique Timsit.
     

    Contact
    Frédérique Timsit, responsable du CADIST RDA - 01 49 40 69 89

  • La guerre froide et le cinéma : sélection de documents audiovisuels et d’ouvrages

    Espace audiovisuel, Salle rose, janvier 2012

    A l'occasion du colloque La Guerre froide et le cinéma organisé par l'Université Paris 8 le 27 et 28 janvier 2012, l'espace audiovisuel et le secteur Cinéma de la bibliothèque universitaire consacrent leur sélection thématique mensuelle à ce thème.

    Dans le film futuriste 2001, l’odyssée de l’espace, réalisé en 1968 par Stanley Kubrick, l’URSS et les Etats-Unis, en pays frères, se partagent le savoir scientifique et l’exploration des galaxies. Ce film est l’image inversée des années de la Guerre Froide, l’envers d’un monde bipolaire entraînant concurrence, secrets diplomatiques et militaires entre les deux superpuissances.

    Dans l’immédiat après-guerre, l’unité affichée à Yalta par les vainqueurs se scinde, et sous couvert de menace nucléaire, les Soviétiques et les Américains font le choix stratégique de la paix armée : en deçà des apparences, d’une guerre souterraine cristallisant les peurs. La croisade anticommuniste bat son plein aux USA avec le maccarthysme. Des acteurs et des cinéastes sont dénoncés, portés sur une liste noire, contraints à l’exil. Charlie Chaplin qui est interrogé par la police sur sa loyauté envers l’Amérique, répond qu’il est citoyen du monde, émigre en Suisse et réalise Un roi à New York contre cet état policier des années cinquante. D’un côté la censure, de l’autre la propagande anticommuniste. Les films d’espionnage et de contre-espionnage et les films noirs fleurissent (Le port de la drogue de Samuel Fuller). La peur du nucléaire est à l’origine de films d’épouvante et de science-fiction. Le pire et le meilleur se côtoient, le kitsch et la verve d’un humour noir (Docteur Folamour de Stanley Kubrick). Le ton a changé, les années soixante marquent la volonté de conciliation (la détente) et l’esprit de contestation à l’intérieur.

    De l’autre côté, en URSS, la censure est drastique et s’étend aux pays satellites d’Europe centrale, Pologne, Tchécoslovaquie… Un dogme perdure, celui du réalisme socialiste. Reste à contourner la censure, Milos Forman, Andrzej Wajda et d’autres cherchent la meilleure issue : l’opiniâtreté, un discours oblique sur le réalisme socialiste (L’homme de marbre) et le régime totalitaire (L’homme de fer) - parfois l’exil. Censure et propagande : le cinéma soviétique est tout entier inféodé au pouvoir en place. Le cinéma d’animation est le véhicule privilégié de la propagande. Après la mort de Staline, des cinéastes s’imposent, marxistes et plus indépendants (Mikhaïl Kalatozov, par exemple).

    Après la chute du mur de Berlin, en 1989, le regard du cinéma devient souvent rétrospectif, notamment pour les Allemands qui racontent enfin le quotidien de la vie en RDA, à travers des études de mœurs (La vie des autres) ou bien la nostalgie du communisme (Good bye Lenin !).

    Vidéos à consulter sur place dans le cadre des horaires d’ouverture de la bibliothèque + livres à emprunter ou à consulter sur place : sélection

    Contact
    Service audiovisuel de la bibliothèque : Bernadette Furcy - 01 49 40 69 81
    Secteur Cinéma de la bibliothèque : Emmanuelle Sruh - 01 49 40 69 71