Diverses traditions littéraires et iconographiques représentent des architectures rêvées et des cités idéales. Peintres et poètes ne se privent pas, depuis longtemps, de contourner les contraintes architectoniques pour se laisser aller aux fantaisies les plus extravagantes. Par ses trucages, le cinéma peut, lui aussi, se livrer à de telles réinventions en représentant des architectures chimériques, inhabitables.
Retrouvez cette valorisation du cycle « Monuments et cinéma » à partir de début septembre à l’espace audiovisuel de la BU.
Illustration Charles Robert Cockerell “The Professor’s Dream” (1848)


