
Sous le patronage symbolique de Federico Fellini qui, pour tourner Satyricon (1969) avait réinventé une antiquité fantaisiste (projection de ce film en A1-181 le 14 février), se trouve ici exposée une proposition de fiction archéologique. En parodiant les scénographies muséales, elle s’offre comme un chantier imaginaire ouvert à de multiples interprétations.
A retrouver aussi, le texte de présentation de l’exposition, et un texte sur l’archéologie au cinéma (5e volet du cycle Monuments au cinéma).
Certains archéologues parlent du champ de fouille comme d’une « page de terre ». Mis à jour, le passé demeure un message partiellement lisible, qui peut s’avérer totalement indéchiffrable. La spéculation autour de ces portions des temps anciens qui ressurgissent sous forme de loques ou d’infimes débris n’ont cessé au cours des siècles d’alimenter les rêveries.

